a b c B u r k i n a

Burkina (suite)

Au Burkina, on parle plus de 60 langues. La plus importante, le mooré, est parlée par près de la moitié de la population.
Ensuite, on trouve le jula (prononcez dioula); et le foulfouldé (la langue des peuls).

La langue officielle (celle dans laquelle se fait l'enseignement, dès le cours préparatoire, comme celle de l'administration) est le français.

Quelques indicateurs sociaux :

Taux de mortalité infantile: 13 %. Cela veut dire que sur 100 naissances, 13 enfants meurent avant l'âge de 5 ans.

Taux d'alphabétisation des plus de 15 ans: 20 %. C'est-à-dire que seulement 1 burkinabè sur 5 sait lire en français ou dans une des langues du Burkina.

Religions :  Chrétiens 20 %
                    Musulmans 40 %
                    Religion traditionnelle africaine (appelée  encore parfois animisme): 50 %.
Ce qui fait un total de 110 %; certains pouvant se déclarer chrétiens ou musulmans tout en continuant à suivre la religion traditionnelle.

Quelques données économiques:

Le franc CFA est lié au franc français et donc à l'Euro : 1 FF vaut 100 F CFA.
La majorité de la population vit avec moins de 5 FF par jour et par personne.

Le budget annuel du Burkina pour l'année 2000 s'élève, 
en recettes, à 430 000 000 000 de francs CFA, 
soit donc 4,3 milliards de francs français et à 4,6 milliards de francs français en dépenses.

Sorgho

Millet

85 % des surfaces cultivées sont consacrées aux céréales, surtout le sorgho et le millet. Mais la production de maïs augmente chaque année dans le sud du pays, (ainsi que celle du riz). C'est que le maïs, là où les pluies sont suffisantes permet des rendements bien supérieurs à ceux du millet (appelé petit mil au Burkina) et même du sorgho (appelé gros mil). La production totale de céréales dépasse les 2 000 000 de tonnes pour approcher les 3 millions quand la pluviométrie est satisfaisante. Pour l'essentiel, ces céréales sont consommées sur place ou dans les villes du Burkina.

Le Burkina est également un grand producteur de coton. En 1998, le coton représentait plus de 70 % des recettes d'exportation. Il procure des recettes financières à plus de 2 millions de personnes.

La culture du sésame est encore faible, mais en plein développement. La culture du sésame est plus facile que celle du coton, et rapporte souvent davantage à l'hectare, car elle engage moins de frais.

L'élevage est la 2° ressource de l'état. Il représente environ 14 % des exportations (10 % pour les animaux et la viande, et 4 % pour les cuirs et les peaux).

L'or demeure le 3° produit d'exportation (près de 7 % en 1996). Il s'agit surtout d'exploitations traditionnelles (orpaillage), et non industrielles.

Pour tous ceux qui sont à la recherche d'une documentation sérieuse et bien documentée sur le Burkina Faso, nous pouvons conseiller:

1) Les atlas "Jeune Afrique" : Burkina Faso, aux Editions J.A. 1998.

2) Le Burkina Faso. Hors série de l'Hebdomadaire de l'Afrique: Marchés tropicaux et méditerranéens. Juin 1999.

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