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Le pire n'est jamais sûr !
Dans ma dernière lettre j'ai indiqué pourquoi, après la question touareg, la région – l'Afrique de l'Ouest et spécialement le Burkina Faso – pourrait bien devoir affronter la question peule. Cependant, je terminais sur une note optimiste basée sur un constat : aujourd'hui, les peuls, après s'être repliés sur eux-mêmes, souhaitent prendre leur place et toute leur place dans la société burkinabè. Ils souhaitent être reconnu comme étant pleinement burkinabè, et ils sont prêts à faire les efforts nécessaires pour cela. Comme annoncé, voici donc quelques propositions qui pourrait faire mentir cette prophétie, à savoir « qu'après la question touareg, c'est la question peule qui va s'inviter dans la région ! »
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