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488) La commune rurale de Banh et sa confiture de lait ! Imprimer Envoyer

La confiture de lait, moteur du développement des éleveurs de Banh.

Au Burkina Faso, il existe de nombreux bassins laitiers. C'est à dire des zones d'élevage où le lait est abondant. Beaucoup ne s'intéressent qu'aux bassins laitiers de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, car la population de ces deux régions offre un bon débouché pour les produits laitiers. Cela ne veut pas dire qu'on ne peut rien faire avec le lait des éleveurs éloignés des consommateurs. C'est pour cela qu'il y a quelques jours, le lundi 8 septembre 2014, nous nous sommes rendus à Banh, à près de 70 km au nord de Ouahigouya, accompagnés de la présidente de la laiterie du Boulkiemdé. Le maire de Banh nous a rejoint à Ouahigouya.

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487) Éduquer à la paix et à la non violence Imprimer Envoyer

Dédicace du livre « Éduquer à la paix et à la non-violence : 16 animations pédagogiques pour mieux vivre ensemble ».

Le vendredi 6 juin au siège des Éditions Harmattan Burkina à Ouagadougou a eu lieu la dédicace de l'ouvrage: « Éduquer à la paix et à la non-violence : 16 animations pédagogiques pour mieux vivre ensemble ». Elle a bénéficié du patronage de Monseigneur Anselme Titiama SANON et du parrainage de Monsieur Modeste YAMEOGO, chef SAAGA premier d’Issouka à Koudougou. Le SEDELAN (Service d'Editions en Langues Nationales), qui a participé à cette publication, était présent.

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486) Le tarif extérieur commun (TEC) de la CEDEAO n’a pas fini d’alimenter la polémique. Imprimer Envoyer

CEDEAO: la taxe de 10% sur le riz importé ne protègera pas la production locale

Agence Ecofin) - Le tarif extérieur commun (TEC) de la CEDEAO n’a pas fini d’alimenter la polémique. Alors que la mesure douanière devrait entrer en vigueur le 1er janvier prochain, une étude menée par le Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l’Afrique de l’ouest (ROPPA) sur l’impact de la taxation qui sera  appliquée au riz dans le cadre du TEC, indique que cette mesure ne protège pas les producteurs locaux. «Le dispositif mis en place ne permet pas de protéger de façon très forte le secteur agricole.» a déclaré Souleymane Sadio Diallo, qui est chercheur au Centre Ivoirien de recherche économique et social et vice-président du Réseau de la recherche pour l’appui au développement en Afrique (Repad).

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